Cinéma

Ajami est un quartier de Jaffa, en Israël, où cohabitent Juifs, Musulmans et Chrétiens. Omar, arabe israëlien, et toute sa famille sont en danger depuis que leur oncle a tiré sur un membre important d’une autre famille mais Omar peine à trouver une solution pour réparer ce drame. Malek, un jeune réfugié Palestinien, doit travailler illégalement en Israël pour financer l’opération que sa mère doit subir. Quant à Dando, un policier juif, il ne désire qu’une chose : se venger de la mort de son frère… Des destins croisés au cœur d’une cité où le chaos s’installe.

Russe et juive, Anna Semionovna est médecin dans une petite ville d’Ukraine. Ce jour-là, elle écrit une longue lettre à son fils, un physicien célèbre qui vit à l’arrière, loin du front. Dans cette lettre, elle évoque avec précision son quotidien, mais aussi sa jeunesse, sa vie d’étudiante à Paris, son mariage raté, ses relations avec son fils et tout l’amour qu’elle lui porte. Elle décrit également le comportement des troupes allemandes, la cruauté et les horreurs de l’Occupation.

Février dans le nord-ouest argentin, un soleil qui brûle la terre et des pluies tropicales. Dans les montagnes, quelques terres s’inondent. Ces marécages sont des pièges mortels pour les animaux aux empreintes profondes et des foyers idéaux pour la vermine. A quelques kilomètres de la ville de La Ciénaga se trouve le village de Rey Muerto et la propriété La Mandragora (la Mandragore). La mandragore est une plante qui fut utilisée comme sédatif avant l’éther et la morphine pour les personnes qui devaient supporter une grande douleur. Ici, c’est une propriété rurale où l’on récolte et fait sécher des poivrons rouges et où Mecha, la cinquantaine, passe l’été avec ses quatre enfants et un mari inexistant. Pour oublier, Mecha se noie dans quelques verres de vin. Tali est la cousine de Mecha. Elle a aussiquatre enfants, un mari qui aime son foyer, la chasse et ses enfants. Elle vit à La Ciénaga, dans une maison sans piscine. Deux accidents réuniront ces deux familles à la Mandragora où elles tenteront de survivre à un été torride.

Après avoir passé sept ans en prison pour meurtre et vol à main armée, El Oso obtient sa libération conditionnelle. Sa femme Natalia et sa fille Alicia vivent désormais avec Sergio, un chômeur qui s’endette en jouant aux courses. El Oso espère les reconquérir, les aider, mais pour cela il doit maîtriser sa maladresse et ses élans irrépressibles de violence. Lorsque El Turco tente de l’entraîner dans un nouveau « coup », il comprend que la seule issue possible pour prendre en charge l’avenir de sa fille sera hors la loi.

Paris 1999. Yasmine, d’origie algérienne, est sans nouvelle de son fiancé Rachid parti sur un coup de tête s’engager dans l’armée algérienne. Inquiète de son silence, elle part à sa recherche. Seule dans un pays dont elle ne parle pas la langue, Yasmine apprend qu’il est tombé dans une embuscade sanglante tendue par des islamistes fanatiques. Persuadée qu’il est vivant, elle poursuit sa recherche et s’enfonce au coeur de l’Algérie, bravant la violence et le terrorisme. Surveillée, prise en otage, traquée mais aussi aidée parfois, sa quête la conduit au plus profond des contradictions d’un pays déchiré.

Prenez une poignée d’astrophysiciens gay en blouses rose, un travesti plein d’embonpoint et une plantureuse équipe de blondes intergalactiques. Ajoutez-y, sans ménagement, une moussaka géante, baveuse et meurtrière. Saupoudrez d’une bonne dose de journalistes affamés et plongez le tout dans les rues et banlieues athéniennes. Laissez mijoter pendant une heure et 43 minutes très exactement et vous obtenez un délirant hommage trasho-kitsch aux séries Z S-F des années 50, légèrement épicé façon John Waters… C’est bête à pleurer mais quel régal !